Une portion de silhouette humaine endormie sur le côté

glisse sur des murs et des tuyaux,

se faufile,

nous échappera sans doute,

finalement.

Moins vraie qu’un fantôme,

c’est plutôt un songe, une idée abstraite.

Car ces pieds, jambes et fesses sont transparents, inconsistants;

et

alors qu’ils atteignent la partie la plus sombre du tableau,

ils arrêtent brusquement de raconter un corps.

 

 

Diane Benoit du Rey n’hésite pas à réduire les corps à des illusions, ainsi que David Lynch dans le théâtre Silencio de Mulholland Drive. On trouve dans certains tableaux des bustes solides de mannequins, dans d’autres des jambes souples à l’image de personnes réelles, mais sans prolongement. Il nous revient d’imaginer, mais si c’est un rêve que l’on visite, comment pourrait-on figer une fois pour toutes le moindre scénario? La peinture de Diane est comme un puzzle dont les différents morceaux ne sont pas faits pour s’emboîter vraiment.

 

Juliette Lamarca

Galerie l’Oeuvre et l’atelier

 

 

tuyaux

Novembre à Vitry

 Projection et espace, huile sur toile, 90 x 120 cm, 2017

 Novembre à Vitry, Galerie municipale Jean-Collet, Vitry-sur-Seine, 2017

 

 

 

 

 

 

 

image-expo2-web 1recadré

 Projection et espace, huile sur toile, 130 x 162 cm, 2017 

 

 

 

 

 

 

59

Projection et installation, 80 x 120 cm, 2017

 

 

 

 

 

 

 triptyque2

 Projection et rotation, huile sur toile, triptyque, (3X) 80 x 120 cm, 2017  

 

 

 

 

 

 

 

projo plante2 

 Projection et espace, huile sur toile, 54 x 73 cm, 2017  

 

 

 

 

 

 

 

 

projo plante

 Projection et espace, huile sur toile, 50 x 60 cm, 2017  

 

 

 

 

 

 

 

 projection et lumière

expo namur 

Projection et couleur, huile sur toile, 130 x 160 cm, 2017

In Champion, Biennale d’art contemporain, Namur, Belgique, 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

2recadré

Projection et composition, huile sur toile, 140 x 180 cm, 2017 

 

 

 

 

 

 

 

 3recadré 13

 Projection et espace, huile sur toile, 50 x 70 cm, 2017